Si mon activité parlementaire constitue une importante part de mon travail, jamais je n’ai mis de côté mon mandat de Conseillère Régionale. Bien au contraire. Mon action à la Région Rhône-Alpes est toute aussi importante, et les retombées pour notre territoire sud ardéchois sont grandes.
Le Pays de l’Ardèche Méridionale, dont je suis chef de projet régional, a parcouru un long chemin depuis 2008. Bien sûr, je pense aux nombreux financements régionaux et départementaux que nous avons mobilisés au profit du territoire : plus de 15 millions d’euros sur la période. Mais la principale plus-value du Pays est avant tout sa capacité à être à la fois agitateur d’idées, fédérateur d’énergies et activateur de projets. Et c’est particulièrement vrai dans 4 domaines essentiels pour le l’Ardèche méridionale : l’appui aux entrepreneurs locaux, le Schéma de cohérence territoriale (SCoT), le changement de modèle touristique, et l’accompagnement territorial du Grand Projet de la Caverne du Pont d’Arc.
Bien sûr, l’action du Pays ne se réduit pas à ces 4 chantiers, mais ils sont emblématiques d’une façon de concevoir le développement local, à la fois transparente, solidaire et innovante, à l’opposé d’un « clientélisme archaïque et destructeur ». Et c’est cet état d’esprit que je souhaite voir perdurer pour de longues années encore.
Je souhaite également que 2014 soit pour le Pays de l’Ardèche Méridionale l’année de la reconnaissance. Celle du travail accompli sous cette mandature. Celle que l’on doit aux élus locaux qui se sont investis au seul service de leur territoire et de ses habitants. Celle que l’on doit à l’équipe technique du Pays, dont la compétence et le dévouement ont toujours été au rendez-vous. Je pense aussi à l’équipe du Conseil Local de Développement, le CLD, dont le regard citoyen a constamment enrichi notre réflexion.
A travers les actions du Pays de l’Ardèche Méridionale, on peut voir tout le bien-fondé des politiques territoriales de la Région, dont la force, au-delà des financements mobilisés, est surtout de créer du lien entre les différents acteurs locaux et de les fédérer autour d’un projet commun. C’est pour cela que ma reconnaissance va aussi à l’institution régionale.
La reconnaissance, c’est évidemment celle que l’on attend de l’UNESCO, pour la valeur universelle de la Grotte, mais aussi pour la capacité du territoire à se hisser à la hauteur des exigences d’une telle notoriété.