Hommage à Nelson MANDELA : Les Héros ne meurent jamais

Le 18 juillet, le Monde a fêté les 95 ans de Nelson MANDELA. Ce jour là, Paris a célébré pour la première fois la journée internationale Nelson MANDELA, instaurée par les Nations Unies en 2009.

Chaque année, nous pouvons donner à cette date anniversaire 67 minutes de notre temps à aider les autres. 67 comme le nombre d’années qu’il a sacrifiées au service de l’humanité.

Né en 1918, MANDELA est le fils du chef du petit village Mvezo. Très jeune il prend conscience que toute sa communauté (famille, voisins…) s’affronte en permanence à une administration coloniale et raciste. C’est en 1944 que, avocat, il rejoindra l’ANC. Lorsque le « Parti national » arrive au pouvoir, en 1948, et introduit l’apartheid, Mandela et l’ANC résistent à la politique raciste du gouvernement. En 1956, Mandela est arrêté et jugé pour trahison, mais il sera acquitté en 1961.

Après le massacre de Sharpeville en 1960, l’ANC et le Congrès panafricain sont interdits. MANDELA abandonne alors la stratégie non-violente de l’ANC et fonde une organisation militaire, Umkhonto we Sizwe. En 1962, il est condamné à cinq ans de travaux forcés et, en 1963, il est inculpé avec d’autres leaders, de sabotage, trahison et complot. Pour ces faits, il est condamné à la prison à vie.
On connait la suite… MANDELA sera emprisonné durant 27 ans. Emilia Petinza, la commissaire de l’Apartheid Museum à Johannesburg le décrit ainsi : « quand il entre en prison, il est un jeune homme en colère quand il en sort, il est devenu un homme mature, prêt à pardonner et à se réconcilier avec ses ennemis. »

Aujourd’hui, en Afrique du Sud et dans le monde entier, Nelson MANDELA est considéré comme l’homme qui a proclamé la réconciliation entre les races, celui qui, malgré 27 ans passés en prison est sorti sans rancœur. Ce parcours exceptionnel a été couronné par le prix Nobel de la Paix décerné en 1993 avec le Président FW. DE KLERK.

En ce jour de deuil mondial, j’aimerais que chacun d’entre nous tende la main à son voisin. Qu’il ne soit pas de la même couleur, origine sociale, qu’il soit un peu plus pauvre ou un peu plus riche n’a pas d’importance.
Nous sommes tous des humains. Nous avons tous la même valeur et avons le droit de vivre libres et égaux. De grands hommes (et femmes bien sûr) se sont battus pour ces droits. Notre devoir commun est de tout faire pour les conserver.

C’est le plus bel hommage que nous pourrions rendre à Nelson MANDELA. Il fait parti de ces héros qui ne meurent jamais tant leur message est universel.